A4 ADIIE COURS

C’est le thème de cette session de cours mis en place par l’ADIIE pendant les vacances de pâques. Non seulement les élèves du primaire au Lycée peuvent revoir les matières fondamentales comme les mathématique, le français et l’anglais mais en plus ils peuvent se découvrir des talents nouveaux dans les ateliers d’écriture, lecture, peinture et vannerie qui sont d’avantage focalisés sur la créativité et l’imaginaire. Tout cela se passe au Morne Des Esses à Sainte Marie…

Pour toute information supplémentaire envoyer un mail à l’adresse suivante : lalanouvel@gmail. com.

Wann

Posted: avril 8, 2011 in sans commentaire, wouspel
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Bob Marley , chantait “One Love” One Love” “Let’s get togethered feel all right”

Parole à méditer. Unité. Un…

Depuis que le nègre est nègre il n’a cessé d’entendre  que même ses complots sont voués à l’échec. Enchainés,  déportés,  vendus, fouettés fut le sort réservé à ses ancêtres.  Pendant quatre cent ans on a pu croire que ces  hommes robustes aux muscles saillant et puissant ne pouvaient être autres choses que des animaux bon pour le travail forcé.

Pendant quatre cent ans on a pu croire que l’Homme était celui qui souillait toutes les terres qu’il lui était données de fouler. L’Homme tue,  dévaste  ruine, pille vole. Telle est la Race Supérieurement Humaine…(lol)

Pendant quatre cent ans l’animal ne s’y est pas trompé ,bafoué il n’a jamais cessé d’être homo-sapiens  sans jamais devenir  voleurs d’humanités !

Il a cependant perdu beaucoup de sa superbe. 400 ans de domination à détruit sa confiance en lui et par  conséquent sa confiance en l’autre.  Komplo nèg sé komplo chyen a trouvé une certaine résonance en lui. Petit à petit le travail de sape s’est fait quand lui même à commencer à douter de lui et de ses frères et soeurs.

Mais en réalité, cet adage n’est rien d’autre qu’une série de mots mis les uns à la suite de l’autre dans un but précis. Dans le cas qui nous concerne : maintenir les descendants d’esclaves sous la domination d’une caste béké n’hésitant pas à répandre sans vergogne son venin au sein même de cette population.

Aujourd’hui certains continuent de véhiculer cette idée fausse. Mais heureusement les choses changent et petit à petit les Martiniquais se rassemblent autours de causes diverses.

D’une certaine manière il n’y aucun autre chemin qui conduit au succès sans l’union des hommes et des femmes de ce pays autour d’une seule vérité. Le nègre est fondamentalement homme et sa dimension est universellement grande.

Aujourd’hui, nous vivons dans un monde où les médias jouent un rôle prépondérant.
La télé nous la subissons . A longueur de journée les chaines d’informations nous martèlent le crane avec leur lot de catastrophes. La crise du Moyen Orient, les catastrophes au Japon, les plus belles magouilles réalisées par ceux qui nous gouvernent. Il faut le dire, des nouvelles qui ne sont pas très réjouissantes et qui faussent notre regard sur le monde tel qu’il est en réalité.

Ces informations s’invitent dans nos salons, nous tiennent par le bout du nez et nous rendent de plus en plus morose. Comment se réjouir quand on sait que 600 000 japonais sont délogés quelques parts à 14 000 kilomètres de chez nous.
Comment se réjouir quand des centaines d’Africains se font massacrés par d’autres Africains aveuglés par le pouvoir.
Les informations télévisées ne tiennent pas compte du ressenti des téléspecteurs devenus fatalistes qui vivent dans un monde où tout semble aller mal.

Sur le net la situation est j’ose croire quelque peu différente. D’abord l’internaute choisit son canal d’information et ce qu’il a envi de voir, d’écouter et de lire. Des catastrophes parfois ; mais surtout il peut intervenir, témoigner et donner sa version des faits en « live and direct ».Même si  ces informations sont ensuite montées en épingles et relayées par les chaînes télévisées à la recherche de sensationnel. Une terre dévastée, des maisons emportées par des vagues gigantesques. Les images sont exhibées donnant l’impression que le monde n’est fait de catastrophes, de guerres, de tueries, de misère et de malheur.

Pourrait-on imaginer qu’un jour il n’y aurait que de bonnes nouvelles à la télé. Bien sûr  il y des insanités sur la toile,  mais là, nous avons une plus grande autonomie et un pouvoir bien supérieur à celui que nous accorde la télévision. Alors saisissons cette chance. Ne subissons pas le net.

Hé oui vous comprennez qu’ici il n’y a que la langue de bois qui soit interdite. Habla, francès, inglès, criollo e español and sometime a bit of potuguès do brasil.
D’où que vous soyez vous êtes au bon endroit. Donne ton avis, tell us your opinion, dime lo que piensa, pa ézité di saw ka pansé.
Cet espace est le mien donc vous aurez surtout des nouvelles d’ici et d’ailleurs vues et corrigées par moi.
Cependant vous pourrez ajouter votre grain de sel dans la mesure où vos propos ne seront pas Réprehensibles.

welcome back Lyalee

Posted: mars 21, 2011 in nature
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je reviens sur la toile après un long silence.
Je vous offre à ce titre un petit peu du bonheur que j’ai éprouvé à Trinité au contact de la nature.

Invitation à la promenade

le début de la bavure.

Revenons quelques heures plus tôt. Jeudi soir , béké notoire, Frédéric de Reynal président du plus grand groupement de banane de l’île annonce au journal télévisé d’ATV que les planteurs de banane viendront eux aussi signifier leur ras-le-bol de la grève du Collectif du 5 février qui durent depuis trop longtemps à son goût,  prenant en otage les entreprises Martiniquaises  et les empêchant d’exercer leur droit au travail. Une attitude que l’on pourrait qualifiée de belliqueuse.

Des méthodes anciennes mises au goût du jour

Vendredi matin “kidi kifèt” les planteurs descendent vers la ville. Là les belliqueux ne sont plus les mêmes. Les ouvriers Martiniquais au volant de plusieurs tracteurs ouvrent la route et Les békés, la bande de De Reynal, sont à l’arrière dans les 4X4. ils ferment le cortège. On se croirait encore sur l’habitation. Quand les maîtres utilisaient d’autres esclaves pour fouetter du nègre. Ainsi ils attisent la haine entre les noirs et se donnent une occasion de filer en douce si les choses se gâtent.

Dès méthodes qui remontent à l’esclavage et qui persistent sur la plantation et dans la tête des derniers békés. Sauf que cette fois les Martiniquais ne sont plus dupes.

Quand deux mouvement de grève veulent partager le même territoire.

Comme on pouvait le prévoir, la population ne s’est nullement laissée impressionner par les tracteurs et “c’est vent dans voile” qu’on a vu s’échapper quelques malheureux conducteurs de tracteurs  abandonnant ceux ci ainsi que les békés quand  est venu le temps des confrontations.Un béké n’a pas eu le temps de s’échapper. Il a certainement reçu une fessée qu’il n’est pas près d’oublier malgré la présence des forces de l’ordre.

Notons d’une part que  des affrontements ont duré plusieurs heures après le repli des planteurs contraints et forcés de renoncer à la ville. Deux de leurs véhicules ont étés saccagé et brulé. Trois tracteurs ont été abandonnés sur les lieux, sans maîtres.

Fort de France mis à sac

Depuis le début de la grève, La ville de Fort de France paye un lourd tribu  et aujourd’hui c’est la population de Trénelle qui a fait les frais des attaques au lacrymogène. Les forces de l’ordre, à l’appel du préfet Mancini, ont tout simplement mis le feu aux poudre et pendant plusieurs heures ils ont lancé du gaz lacrymogène qui sur les fauteurs de trouble qui sur la population en grève. Plusieurs personnes ont été blessés bousculés, gazés. Entre autre un nourrisson qui été conduit à l’hôpital de La Meynard, ainsi que le premier magistrat de la ville, le Maire Serge Letchimi lui même.

Après que Fort de France ait été  quadrillé  certains Martiniquais ont du parcourir l’île d’un bout à l’autre pour avoir une chance de rentrer chez eux sur plus de 60 Km pour ceux qui habitaient le sud. Un retour au calme s’est fait vers la fin de l’après de l’après-midi. Mais les policiers sont restés sur place pour sécuriser le périmètre. Bloquant par la même le Collectif du cinq février à la maison des syndicats.

Actuellement,, non loin de la maison des syndicats, en plein fort de France,  une fraction des forces de l’ordre affronte  quelques quelques jeunes  qui leur lancent des bouteilles, des barrières vaubans, tout ce qui leur tombent sous la main.

Certains témoins disent que tout était calme du coté de la MAISON DES SYNDICAT surnommé la maison du peuple, avant l’arrivée des force de l’ordre qui les ont provoqué en premier.

Les jeunes complètement remontés  avancent sur les gendarmes qui leur lancent du lacrymogène.

Notons qu’un bébé a du être évacué  cet après-midi à cause du gaz lacrymogène.

“Pésonn pa ka moli”.

Nou kouri dèyè sé bétché-a

Posted: mars 6, 2009 in wouspel
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Aujourd’hui les gros planteurs de bananes n’ont pas trouvé mieux que de descendre à Fort De France pour défier la population Martiniquaise .  Car qu’on se le dise le Collectif c’est la voix des Martiniquais qui ont cessé de  se taire.

Aujourd’hui deux peuples vont devoir mettre à plat plusieurs siècles de  “profitation”  et de rancœur.

Aujourd’hui des confrontations ont lieu à Fort de France. les CRS tentent de ramener le calme en lançant des bombes lacrymogènes dans une des zones les plus misérables de la ville de Fort De France. Belle  erreur !

Aujourd’hui ces quartiers sont l’héritage même de la mal distribution des richesses de l’île. Imaginez que pendant des années vous vivez dans des taudis et qu’en plus  des  CRS  viennent jeter des bombes lacrymogènes chez vous.

Aujourd’hui, les békés ont commis une grosse erreur…  Ils auraient mieux fait de négocier .