Aujourd’hui, nous vivons dans un monde où les médias jouent un rôle prépondérant.
La télé nous la subissons . A longueur de journée les chaines d’informations nous martèlent le crane avec leur lot de catastrophes. La crise du Moyen Orient, les catastrophes au Japon, les plus belles magouilles réalisées par ceux qui nous gouvernent. Il faut le dire, des nouvelles qui ne sont pas très réjouissantes et qui faussent notre regard sur le monde tel qu’il est en réalité.
Ces informations s’invitent dans nos salons, nous tiennent par le bout du nez et nous rendent de plus en plus morose. Comment se réjouir quand on sait que 600 000 japonais sont délogés quelques parts à 14 000 kilomètres de chez nous.
Comment se réjouir quand des centaines d’Africains se font massacrés par d’autres Africains aveuglés par le pouvoir.
Les informations télévisées ne tiennent pas compte du ressenti des téléspecteurs devenus fatalistes qui vivent dans un monde où tout semble aller mal.
Sur le net la situation est j’ose croire quelque peu différente. D’abord l’internaute choisit son canal d’information et ce qu’il a envi de voir, d’écouter et de lire. Des catastrophes parfois ; mais surtout il peut intervenir, témoigner et donner sa version des faits en « live and direct ».Même si ces informations sont ensuite montées en épingles et relayées par les chaînes télévisées à la recherche de sensationnel. Une terre dévastée, des maisons emportées par des vagues gigantesques. Les images sont exhibées donnant l’impression que le monde n’est fait de catastrophes, de guerres, de tueries, de misère et de malheur.
Pourrait-on imaginer qu’un jour il n’y aurait que de bonnes nouvelles à la télé. Bien sûr il y des insanités sur la toile, mais là, nous avons une plus grande autonomie et un pouvoir bien supérieur à celui que nous accorde la télévision. Alors saisissons cette chance. Ne subissons pas le net.


